Un simple témoignage, en avant-première, sur l’œuvre « La Méthode Ka » par Isabelle Fotsing

Isabelle est à la fois une jeune professionnelle, une femme entrepreneure mais surtout une F.A.M.E Amazone qui organise chaque été le Gala Afritude en marge de plusieurs autres activités à destination de la Diaspora africaine et des communautés ethniques. Amatrice de lecture, elle a s’est penché en avant-première sur les publications de l’œuvre de composition du Livre de « La Méthode Ka ». Elle nous fait ici un témoignage simple des impressions issues de son expérience de découverte…

J’aime les livres. Je les aime vraiment beaucoup. Avec le temps j’en ai lu quelques-uns, et je voudrais pouvoir les lire tous.  Mais souvent il faut choisir.  Généralement on reste sur des auteurs/sujets auxquels on est habitué; souvent on se fie aux recommandations de proches ou d’experts; quelque fois ce sont des illustrations ou des mots qui accrochent l’œil au passage; mais dans bien des cas c’est un peu par hasard qu’on se retrouve en présence de livres qui finissent par nous marquer.  Pour « La Méthode Ka », c’était un peu de tout ça à la fois, et en même temps quelque chose de différent.

La promesse de lecture – « des réponses pratiques à des problématiques simples dont les implications et les enjeux sont critiques », « un modèle conceptuel pour des stratégies d’affaires adaptée au profil ethnique », « une œuvre sur l’entrepreneuriat ethnique par un (serial) entrepreneur ethnique » – a immédiatement piqué ma curiosité à vif.  C’était la 1ère fois que moi j’allais voir formulée formellement une thèse sur l’entrepreneuriat ethnique : j’avais hâte de savoir s’il y avait véritablement une singularité chez les entrepreneurs issus des minorités ou de l’immigration. J’avais encore plus hâte de découvrir si ce serait dû au contexte ou à l’identité, et donc si ça aiderait à expliquer le monde tel qu’il est et/ou à le bâtir tel qu’on voudrait.  J’étais très intéressée par la perspective d’avoir un regard interne sur le sujet, et en même temps curieuse de savoir s’il serait biaisé, trop dur ou trop indulgent. Mon œil avait flashé sur le « réponses pratiques » et je me réjouissais d’avance de voir parler d’action et de concret (c’est que j’aime bien les théories, mais à force d’en lire et d’en entendre, j’ai développé un petit faible pour celles qui s’appliquent aussi dans la « vraie » vie). Après avoir commencé ma lecture de la série d’ouvrages, je dois dire que « La Méthode Ka » semble être ce qu’elle promet d’être, et bien plus.

J’ai tout de suite été saisie par le talent de l’auteur. Il ne fait pas qu’écrire, il peint avec les mots. Il les maitrise, les compose, les agence, les fait découvrir sous d’autres angles…son style ajoute du sens et de la profondeur à ce qui pourrait paraitre anodin.

Mais au-delà de la forme, ce que je retiens de mes 1ères lectures – et je pense que c’est là que réside l’élégance de « La Méthode Ka » – c’est de réussir à dépasser l’entrepreneuriat comme un métier/fonction socioéconomique, pour considérer l’entrepreneur dans son intégralité de personne multidimensionnelle avec une histoire, une culture, une spiritualité, une identité, et une individualité. Il en ressort que l’œuvre est intensément humaine, avec ses moments drôles, ses moments de joie, ses moments tristes, ses moments de remise en question, ses moments de quête de sens, et en même temps profondément humaniste.

Et puisqu’on en parle, attendez-vous donc à rencontrer une œuvre qui traite de plusieurs sujets/dimensions, mais qui en aucun cas ne les traite à la légère. Chaque mot a l’air choisi pour être exactement où il est placé, et certains mots on l’air d’abriter derrière eux des livres complets.

J’ai encore beaucoup de lectures à faire et d’impressions à partager d’ici à ce que j’ai fini la série, mais j’ai déjà la ferme intuition que « La Méthode Ka » fait partie de ces œuvres qui deviennent des classiques avant qu’on ait eu le temps de réaliser.

MMerci d’avoir lu ce premier témoignage et surtout de l’avoir aimé. Il est léger et fait dans la promotion utile, par partage d’information sur des eBooks, livres électroniques, et non « livres-egocentriques » faits pour s’auto flatter dans le cadre de son branding personnel. car il s’agit ici d’une œuvre et d’une cause qui engage l’individu et sa communauté devant Dieu et son panthéon. Ce qui ressort bien c’est l’aspect multidimensionnel de l’entrepreneuriat qu’on nous a un peu ravi pour en faire un paradis pour nos envies de sophistication. Or l’art informel de nos ventes simples s’adapte plutôt à la qualité de la vie de nos acteurs et de nos communautés. Merci Isabelle pour ces mots et j’encourage ceux qui savent que l’Homme, l’Africain, n’est jamais sorti de l’Histoire mais n’a tout simplement jamais cru nécessaire, jusqu’ici, de rugir pour la régir; à ceux-ci donc, je vous demande de rester à l’écoute et à commencer votre collection des livres de cette œuvre unique dans notre ère marquée par la législation du Temps:

Les livres disponibles à ce jour: https://www.amazon.com/author/arnaudsegla

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