L’Attitude habituelle de déni, au Québec, par accommodement du manque de loyauté et de l’inefficacité en matière de gestion (réticence au progrès) constitue une menace de récession autant qu’en Afrique francophone où le découragement des initiatives d’indépendance et de l’espoir des jeunes (essences de progrès) fait planer un risque de dévaluation. Malgré tout, de tels électrochocs offriraient une ultime chance à ces économies « sous tutelle » d’élaborer une réelle approche identifiée et moins timorée du marché favorisant des processus d’innovation et de performance durables. Cela demande d’ores et déjà honnêteté et confiance en soi.