Quelle Terre laisserons-nous au nouveau Monde?

Au détour d’une Nuit de l’existence où le Soleil a veillé sa Lune dans une éclipse de paradoxe, l’effrayant Seth et démon intérieur est devenu préférable à la prétention de l’Horus sans prêts datés. La grande Tradition a été ignorée pour l’Innovation à bâton rompu, tout azimut et à tout prix. Oui cette Innovation qui caractérise la Valeur de l’économie et tout particulièrement de l’entreprise commerciale dite start-up and down-broke a fini semble-t-il par trahir la cause de l’Humanité dénaturant la Richesse du leg culturel. Une simple outrance qui pourrait se corriger par le recours à l’Adaptation c’est-à-dire la Conciliation avec la Tradition.

De nature peu connecté aux sources d’informations en continue, il a été encore nécessaire de quitter la plupart des réseaux sociaux ou du moins leur installation sur les terminaux mobiles (tablettes, téléphones, montres etc.) qui étaient transformés en objets à notifications de toutes sortes renforçant le déficit d’attention du sage con centré et faisant saliver à la Pavlov le solitaire ainsi conditionné. L’important étant d’aller vers elles au besoin en se connectant sur un poste de travail et non plus les subir à proximité et instantanéité. De plus, l’information disponible sur Internet dont on se félicitait pour l’ouverture de frontières dans la connaissance entre peuples est devenu une arme de manipulation des masses et d’intrigue. Dans ce contexte hautement technologique et stratégique par l’information qui donnerait presque raison à l’échéance 1984 de George Orwell, montre à quel point beaucoup d’entre-nous sont plongés dans la fameuse Matrice informatique qui succède progressivement au schéma financier du « Rat race » qui a longtemps prévalu. L’hypothèse la plus plausible et classique à cet état de fait ou ces états défaits est que la Nature humaine aurait encore pris un coup dans sa royauté et que son involution nous est à présent manifeste et appelle à une réforme à la hauteur de la chute vicariale.

Un rapide tour d’horizon pourrait donner la chair de poule, décourager ou mobiliser pour la restauration de notre patrimoine commun. Exercice auquel devrait se prêter volontiers l’attendue Bête, Maton dite, Mâte m’a-ton dit, Mahdi dit-on qui nous exhorterait à corriger nos injustices avant le jugement dans le cadre d’une énième Parousie mais cette fois-ci la nôtre, celle de cette histoire de vie. Témoignage. Voici déjà le contexte de notre Livre : Kim et Trump jouent à qui peut allumer le plus gros pétard en premier tandis qu’au Canada on tire déjà sur nos joints en attendant le mois de juin pour se tirer des appartements ainsi encensés au jeu des insensés. Les jeux politiques découragent toute une génération de jeunes qui ont appris que le droit de voter avait été un long combat pour les anciennes générations mais que celui de rester au pouvoir est à présent un devoir pour la stabilité de la ponction dans l’oppression socioéconomique et dans l’exploitation des ressources primaires guidées par la géostratégie internationale. Que le conflit Israélo-Palestinien ne passionne plus; certains y ont passé leur vie quand d’autre y ont laissé la leur. Les scandales de clergé changent juste de nature et d’objet à mesure que la déviation ne justifie toujours pas chantiers et travaux de réforme pour autoriser une forme de vœux légère pour des Saints qui ne s’y destinent plus trop mais sortent toujours des gons aux desseins mineurs. Les écoles de Mystère et de pensée initiatiques font trembler les tough et les affaiblissent au lieu d’enseigner aux morts de l’existence à avoir de l’étoffe. Une minorité qui fait miroiter des lueurs en leurres au lieu d’aider à dévoiler le chemin de la lumière intérieure de chaque être. Un nouveau Québec, Néo N’Astie, toujours couard, choisi peu à peu la méiose entre l’apport de l’immigrant et du résident et souhaite une fécondation venant du cousin de l’hexagone contre in « vi(en)t trop » menaçant des peuples du Sud. Enfin l’écologie voire même la gynécologie de notre Terre qui va de souillure en souillure dans un viol collectif avec ou sans plastique qui laissera de nombreux traumatismes à la génération à naître, fait réfléchir…

Oui c’est de ça qu’il s’agit. De la Terre que nous laisserons au Monde de nos enfants. Quand la migration pour raison socioéconomique et géopolitique devient le choix voire le recours contre le peu d’attraction local ou la traction fiscale voire la distraction vocale pour d’autres menant au même spectre d’édulcoration et d’entropie commencé avec la précédente mondialisation. L’interconnectivité de l’Économie de communauté offre l’avantage de préserver les identités par le partage et de renforcer les économies par l’échange. Pourrait-on dire alors comme certains d’entre nous le pense que dans le futur proche toute personne aura connu une immigration inter ou intra état pour une raison ou une autre et que ces flux de populations s’il ne sont pas suffisamment accompagnés risqueront d’avoir un impact imprévisible sur les sociétés car les « el niñas » et les « el niños » frustrés seront susceptibles d’apporter des tempêtes, ouragans et cyclones et autre cataclysme lorsque la dépression saisira le climat interculturel au sein d’une communauté qu’elle soit régionale ou municipale. Simple CRI de le leur Calebasse vide. Le défi revient dès à présent à bien définir les lois d’intégration, d’assimilation, d’inclusion voire de diffusion (dans le modèle d’Économie de communauté : de mini-groupes ethniques interconnectés répartis à travers l’espace de vie ou de vente) pour ce double Peuple d’immigrants (« a-guère » et « âme-erre ») : Précaires maintenus dans une tiers vie par les allocations et Pauvres détenus de vie tiers pour la consommation. A bon entendeurs…

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