Il y a sans doute un risque majeur à fonder des espaces économiques élargis sous forme de zones de libres échanges assortis ou non, à terme, d’une monnaie commune, lorsque la stabilité financière venant de la cohérence, de la cohésion et de la confiance mutuelle des membres la constituant n’est pas réellement établie. La philosophie de « l’Union » pertinente au moment des indépendances devrait réalistement laisser place à celle d’une fédération de pouvoirs d’action (social et commercial), vers un objectif et envers des oppressifs, laissant à chacun la liberté de son accord (adhésion) et de son apport (application) à une vision stratégique élaborée et vulgarisée par des experts acquis à la cause défendue (sous forme manifeste et non de plan). Le péril encouru est, manifestement une fragilisation des écosystèmes locaux face à des opérateurs économiques internationaux ainsi qu’un risque de dévaluation pure et simple de la monnaie choisie (et non crée). Ce qui reviendrait, in fine, à perdre le bénéfice des efforts de plusieurs acteurs économiques et leader communautaires engagés dans le combat pour le retour à la souveraineté économique et identitaire de l’Afrique.

« Chaque Homme est important aux yeux de Dieu. »