La lampe et le phare

La vie nous met parfois dans des conditions favorables pour observer les fils subtils que les marionnettistes qui entretiennent nos Systèmes Socio-économiques tant dans ses volets professionnels que entrepreneuriaux usent à notre égard.

Je profite d’un moment de mise au vert, pour me refaire de l’énergie que j’échangerai bientôt contre des billets verts le tout dans le parfait Éco logis voulu depuis l’expulse Sion… Ce moment de réflexion est donc porté sur les motivations profondes qui nous poussent à être entrepreneurs et les modèles qu’on nous propose çà et là pour nous inspirer dit-on. Je lisais à ce titre un livre qui me fait découvrir le pouvoir de la pensée dite prospère pour ne citer que celle-là mais dans un contexte plus général je me demandais l’important du conditionnement, l’empowerment ou l’autonomisation appelez les de vos propres mots pour aller à la conquête de la richesse. Beaucoup diront d’ailleurs qu’il faut savoir quitter son confort pour aller à la recherche de ce que l’on veut pour assurer sa mobilité sociale. Le pouvoir de la pensée ou de l’inconscient donc (si ce n’est le pouvoir de la pensée de l’inconscient).

Plusieurs individus sont gavés de levure et face à la chaleur du désir de réussir vite et bien qui les gonflent, gonflent et les poussent à prendre des risques pour s’apercevoir lorsqu’ils sont retirés de ce contexte de fourre que le soufflet est tombé ou qu’ils s’en sont tout simplement pris un.

Pour ma part la motivation première vient de l’intention. Elle est modérée et Lean. Elle est faite pour tenir longtemps les obstacles sans grand phare dans l’adulation ou l’humiliation. Elle guide la volonté qui s’applique surtout à des moments où la motivation baisse ou que l’égo durcit le cœur. Elle permet au noyau qui est notre nature première, intrinsèque et simple d’être aligné en tout temps avec l’objectif de vie que l’on a pour cette existence. A quoi bon se raidir et spéculer sur notre avenir et notre capacité à accomplir de grandes choses si celles-ci seront vaines un jour ou l’autre car considéré comme un sacrifice non sanctifié. Toujours est-il qu’une action se doit d’être prise face à nos résistances de changement : lâcher prise ou reprogrammation? C’est un simple débat d’école de vie.

L’étape ultime du Message que je diffuse depuis plusieurs années maintenant est « La définition » : faire les choses simplement dans votre projet en y accordant toute les ressources à votre disposition pour un revenu que vous méritez d’obtenir et non visualiser un modèle de vie artifice hell.

Pour finir imaginez deux personnes qui ont peur du noir (symboliquement de manquer d’argent). L’un a une lampe qu’il allume chaque soir pour se guider dans sa maison. Elle est fragile et nécessite du soin et plusieurs ingrédients et surtout une étincelle à chaque début de pénombre. Elle est simple mais c’est la sienne et elle l’aime telle quelle, tout comme elle est reconnaissance pour le jour et la nuit qui alternent. Lorsque le jour vient, elle la nettoie et la range dans un coin pour l’usage suivant. Cette lampe c’est sa foi d’entrepreneur. Voyez aussi l’insolent, plein d’égo, qui choisit de vivre dans un phare qui ne craint plus ainsi l’obscurité et qui brule beaucoup d’énergie la nuit comme le jour. Il a su convaincre des banquiers de lui faire un prêt pour cette installation. Il ne veut devoir tout ceci qu’au pouvoir de son génie personnel, de sa pensée et à ses bonnes connaissances. Sans compter son groupe électrogène. Il veut être sûr de toujours ne pas manquer de lumière.

L’histoire raconte que D’yeux, quand le Feu lui est revenu, n’a trouvé qu’un seul cœur plein de vie.

« L’entrepreneuriat est aussi une expérience de vie avant même une simple quête de sécurité de financière. Elle passe donc par une Attitude qui aligne en tout temps, l’être entier sur la définition initiale du projet. »