Comment promouvoir ses affaires sans polluer les espaces de vente?

L’entrepreneuriat informel et ethnique est caractérisé par une grande richesse créative mais qui n’est pas toujours mise en avant de façon adéquate pour rendre les projets et les initiatives pérennes. Beaucoup de promoteur de projet retournent à la case départ, recherche d’emploi, après avoir tenté à temps plein ou non de se lancer dans la quête d’une indépendance financière de façon autonome. Les raisons de ces échecs sont nombreuses et beaucoup incriminent le manque de maturité de l’idée, du marché, du public voire de l’entrepreneur lui-même. Force est aussi de constater que beaucoup de bonnes idées, qui seraient utiles aux communautés ethniques, pêchent par un manque criant de promotion. On se lance en affaire parce qu’on a le désir, des économies et une foi en la réussite relayée par des recueils de préceptes (la Bible en est un bon) et conseils de personnes aux réalisations fulgurantes. Plongé, par la suite, dans la réalité de la concurrence et des objectifs de ventes, l’entrepreneur se débattra, face aux forts courants des comptes à payer, par une nage frénétique en action commerciales dont les remous sur la berge (de l’Internaute surtout) se manifesteront par un nombre incalculable d’invitation à « Like » des pages, d’invitations répétées à consommer ou participer à des évènements, de flyers et posters bons pour coup d’œil et la poubelle. Ces messages et sollicitations de politiques marketing traditionnelles n’en finissent plus d’exacerber les rapports entre consommateurs et entrepreneurs. Les attentes sont différentes de part et d’autres dans les mêmes contextes de crises financières, d’endettement, d’insécurité de revenu etc. L’entrepreneur ne veut pas perdre la fenêtre d’opportunité et d’achèvement de son projet d’affaires qui se complique à l’échelle d’une vie avec l’âge et les aléas. Le consommateur, de son côté, gère un budget pour faire face à toute situation que traverse son foyer au cours de la même existence. Le même patrimoine communautaire qu’on défend sans le bâtir ensemble. Rien à voir avec les campagnes minutieusement ajustée par les grosses firmes qui peuvent vous vendre une marque de bière en touchant vos valeurs et votre désir de vivre l’accomplissement dans cette vie. Ici nous sommes dans l’esprit d’innovation des structures qui souhaitent simplement survivre à une première génération d’exercice économique et envisager la relève…

La pratique courante dans les campagnes de promotion est de surdimensionner la base de données clientèle pour espérer qu’à peine 10% de celle-ci soit impliquée dans les interactions voire qu’une plus faible partie d’entre elles consomment au final le produit ou le service. Il en résulte un grand investissement d’énergie et d’efforts pour créer et animer des outils sensés mobiliser le consommateur. Ici nous souhaitons très clairement changer de paradigme et déplacer l’interaction du besoin du consommateur vs l’offre de l’entrepreneur vers le partage de valeurs et d’engagement des deux groupes. Cela implique pour le consommateur d’être partie prenante des projets d’affaires d’une part en choisissant d’adhérer et de soutenir le contenu jusqu’à terme. De la part des promoteurs le travail consiste à clarifier son projet et à le faire connaitre le plus largement possible pour atteindre son audience favorable. Il y a quelque part dans ce Monde un public pour un projet et un projet pour un public. Le tout est de faire passer l’information sans asymétrie entre les deux groupes. L’accent a trop longtemps été mis sur le besoin des consommateurs et la nécessité de le combler de façon rentable et durable par l’entrepreneur. Le projet de vie de l’entrepreneur doit aussi avoir une importance dans le système économique car il améliore l’état de connaissance et des possibilités de l’humain dans son environnement de production de richesse et de valeur. Il est dit « Personne n’allume une lampe pour la mettre dans un lieu caché ou sous le boisseau mais on la met sur le chandelier, afin que ceux qui entrent voient la lumière » Lc 11 :33 . Le projet d’affaires d’un entrepreneur qui est parfois, je le répète, un projet de vie a aussi son importance dans les tendances du marché. La nouvelle interaction que nous voulons proposer met donc plus l’accent sur l’équilibre (win-win) de partage de richesse et de valeur (sous entendu en communauté d’intérêt économique) de part et d’autre en réhabilitant et justifiant la nécessité d’entreprendre. L’entrepreneur devient l’instrument utile d’un groupe qui souhaite que son apport contribue à leur patrimoine. L’engagement du consommateur s’établit non pas sur l’individu à satisfaire (besoin) mais sur la communauté à habiliter (). L’éthique et la performance prennent alors une grande importance dans la sélection et l’accueil des projets par le public (ne vous avais-je pas dit que la Bible avait de bons préceptes).

La technique SHARE WISER qui apporte du grain à moudre dans notre positionnement est une technique (expérimentale à ce jour) de promotion visant à fédérer une communauté de consommateur autour d’un message, d’une mission et d’une cause portée par un gestionnaire (un SHARE WISER) dont le profil est transférable à un successeur dont la responsabilité est de poursuivre la promotion avec la même structure mais sous d’autres déclinaisons adaptées à son environnement économique et ses aptitudes. Le but est de faire adhérer des membres pour créer une communauté autour d’un même projet et non recourir à une base de données clients quantitative pour offrir des services qui sont pris au gré des envies. Elle s’articule autour de 5 étapes simples qui seront développées par la suite.

« Chaque Homme est important dans l’éco système économique d’où il peut tirer les fruits nécessaire à son accomplissement »

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