Le recours à l’endettement n’est licite que s’il vise à reconstruire sa personne ou Sa Maison loin du Vice et des Sévices du contemporain en Derviche Servant et non à se greffer passivement au Pouvoir et au Pourvoi des Riches Serviteurs de la communauté. L’encours pour cette Attitude est la Dévaluation méritée des Mains et de la monnaie qui battent trop le Battù ou qui buttent trop à Bateau en derniers deniers d’un Capital qui se perd pour la Terre des Pères. Le CRI de la Calebasse.

#55

Il y a sans doute un important potentiel à développer des échanges commerciaux dans le cadre d’un marché communautaire entre les pays africains et leurs Diasporas. En ce sens que cela offrirait d’une part des débouchés aux nombreux entrepreneurs ethniques dans les Cités des pays industrialisés et, d’autre part, mettrait à disposition des pays Source une expertise technique par des professionnels au fait des réalités sociales et économiques locales et qui n’ont à cœur que le développement de leurs régions sans agendas mesquins ni requins. Le troisième pôle de ce marché communautaire viendrait de sympathisants de l’essor économique de l’Afrique et au-delà du Monde Noir qui serait prêts à financer et investir dans ces projets de l’Économie de communauté sans faux mécénat ni internat mais en mettant les acteurs et leaders devant leurs Responsabilités de gestion, les Résultats concrets, la Reddition de compte et le Remboursement à moyen long terme d’un financement par Capital d’Action qui, sans être une dette, prendrai la forme de baux à l’entreprise socioéconomique. Vouloir se développer sans Vision c’est faire perdurer et s’enliser dans les mécanismes de l’aliénation, nouvelle oppression économique après la mondialisation, la dévaluation, la démocratisation, la colonisation, l’anthropo-commercialisation…

#48

En entrepreneuriat informel, et surtout dans ses structures économiques souvent familiales ou individuelles, le salaire est avant tout lié au partage du gain et non une obligation légale comme en entrepreneuriat formel où il est un devoir des dirigeants du projet d’affaires dès liaison par contrat d’embauche. Ainsi, il peut sembler abusif d’observer les salariés des entreprises informelles ne pas avoir la maîtrise ni la garantie d’un émolument à l’issue du travail effectué. Dans le cadre de l’avènement de l’économie de communauté comme modèle alternatif au Système capitaliste pris en panacée (à tort du moins pour ses effets pervers sur le maintien de la pauvreté dans le Monde) depuis trop longtemps déjà, l’entrepreneuriat informel devrait tendre vers l’entrepreneuriat ethnique par soucis de formalisation, de performance, d’innovation et de compétition multidimensionnelle. L’entreprise ethnique représenterait, en effet, la version la plus adaptée aux enjeux de l’économie de marché des modèles d’entreprise guidé par la logique et une dynamique traditionnelle (dans le sens de non moderne : raison, science et formalisation par l’écrit et pour la maximisation du profit à tout prix). L’entreprise ethnique doit rechercher en permanence la Qualité des extrants pour fidéliser, reconquérir et acquérir la clientèle auprès de qui elle communique. Il devient important de définir des règles permettant d’honorer à la fois les besoins de rémunération récurrente des salariés et la réalité de fluctuation du marché reconnue et acceptée spirituellement et traditionnellement par les dirigeants des projets d’affaires comme composante providentielle et temporelle de la philosophie informelle d’interdépendance dans la répartition des ressources (régulation en richesses et valeurs). Il est question de conserver un certain nombre de croyances nécessaires à la préservation de l’identité ethnique et culturelle tout en visant l’acquisition substantielle de revenus par gain de Temps et levier financier. La consistance est ainsi préférée à la constance. En ce sens que, par soucis de flexibilité, il possible de définir un salaire minimum fixe et mérité contre des tâches de prospection et de promotion profitables à tous et surtout à l’entreprise, tout en définissant un complément variable non seulement par projet mais aussi au rendement du projet. L’échelonnement du salaire et son adaptation à l’environnement économique, financier et écologique est déjà un pas de reconstruction vers plus de maturité d’une part pour la gouvernance des entreprises de l’économie de communauté dont l’Intention, Lean, réside dans l’Esprit de Kama et d’autre part vers plus d’équité et de justice dans le traitement des employés dont le nombre variable selon les projets permet aussi un partage d’ouvrage tout autant que le partage de débouchés voulu entre acteurs économiques. En somme, Il faut désormais apprendre à partager… par la Fréquentation.

#45

Le fait est, qu’il y a à vrai dire, aucun peuple sur Terre qui mettent en ce moment le Noir sur un piédestal. L’Homme est Noir à l’origine. Mais ce dernier a toujours fait preuve de longanimité à leur égard d’eux surtout en ce qui concerne le pourvoi de ses ressources dont ils ont tous besoin et sont tous avides par abus de ce besoin. A ce qui titre l’exhortation du Messie Issa ibn Maryam à Aimer DIEU, aimer son prochain comme soi-même est d’une part un appel à faire preuve de Fierté, c’est-à-dire d’Amour pour le moi d’abord et par ce biais d’aimer le destinataire de l’action de son projet (chaque dieu, Vicaire de la civilisation Noire, a un projet pour sa communauté et pour l’humanité) et d’autre part de chérir la relation à DIEU avec notre médium légitime, authentique et ethnique : la manipulation (modulation) de la Force vitale par l’Énergie chargée d’émotions en guise de prière dans les incantations, les danses, les louanges et les objets de nos cultes dont certains s’inspirent et déguisent pour s’en approprier la paternité malgré les ratés de leur préciosité afférente. C’est de cela que notre centre spirituel, le Corps, a le plus besoin, depuis qu’il abrite, dans le contemporain, la nouvelle Conscience de la Vie qui est faite de la Guidée quotidienne de la Providence par le Temps son Messager. En ayant intégré l’esprit hérité des métissages dû aux migrations économiques où nous avons brader le dépôt de notre connaissance de l’immortalité (Calme et Courage vs stress) nous avons Co-Rompu (par conversion et par conversation) le lien avec les ancêtres dieux de nos sanctuaires célestes en mêlant à notre Nature les héritages d’autres familles spirituelles. L’esprit « ego », qui nous habite à présent pour la plupart et que l’on doit soumettre à l’« éco » de l’environnement de notre habitat immédiat, nous demande la maîtrise des règles dites scientifiques, métrique, technocratique notamment dans le commerce que nous avons toujours abordé avec notre approche spirituelle et mythique quand ce n’est pas par rupture avec la Tradition pour afficher le profil moderne imposé. Cela guide notre adaptation dans le cadre de l’évolution de notre modèle Vicarial Adamique. La Raison est Alien et la Stratégie sera… Avec le Point de cette ère, il nous est possible de nous Définir à nouveau par rapport à notre typique Esprit de Kama, l’Esprit de Correction, le Temps, qui nous caractérise et que l’on doit restaurer enrichi et préserver enfoui pour un nouveau départ vers l’Essor économique et social perdu après l’entrée dans notre cycle de purification du karma (par domination en retour des anciens peuples maintenus vassaux et par nos vaisseaux) de notre forme de Magie condamnée. De là reviendra la Liberté et le Respect envers nous-même et envers la Culture composite issue de la diversité de nos peuples à travers le continent et sa Diaspora.

#44

On dit souvent de certains peuples qu’ils n’arrivent pas à s’unir ou à travailler ensemble. A part des individus qui se sont assimilés à d’autres cultures et leur Archétype d’accomplissement spirituel, l’Homme Noir en général et Africain en particulier est un dieu en devenir. Lorsqu’il atteint une certaine évolution humaine, après initiation ou non, il chemine souvent seul pour accomplir son projet sous la seule égide de Dieu et du Ciel. Il lui est dur de s’associer à des dieux comme lui et de partager son leadership ou son action. Par exemple le peuple fang, m’a-t-on dit, n’a pas de structure hiérarchique traditionnelle avec un roi à leur tête. Chacun est indépendant; en nyamoro. Aussi les grands empires d’Afrique et souvent d’ailleurs se sont construits par domination et mise en état de vassal des peuples les plus faibles par conquête guerrière ou par allégeance de ceux prenant alors fait et cause pour le suzerain. Ainsi en entreprenariat ne recherchez pas trop un partenariat équilibré et peut-être même équitable avec un autre entrepreneur ou travailleur indépendant. Mais cherchez à solliciter des prestations où vous gardez le leadership de votre royaume (entreprise) ayez des vassaux et des tribus ayant fait allégeance (sous-traitants et employés) mais éviter de vous associer à un autre roi dans son projet d’affaires à moins de le dominer et qu’il se mettent à votre service relativement soumis sans désir de vous vous contrecarrer. C’est là une relation de subordination et non de collaboration dont certains rêvent dans un Monde fait de nombreuses illusions. Nous avons nos réalités ethniques qui guident nos Attitudes : psyché et comportements. Connaissez-vous beaucoup d’orishas qui partagent leurs attributs avec un autre dieu de même calibre? Oya et Shango n’ont pas la même force dans la maitrise de la puissance de la Foudre. Arrêtons de suivre et d’intégrer, sans adaptation et comparaison, des cours de stratégies ou de management d’autres cultures qui les ignorent sciemment ou non. En faisons cela nous éviterons beaucoup de conflits relationnels entre nous dû à nos egos. « ego » veut dire « je suis » or un dieu doit reconnaitre son identité et l’endosser pour son Odyssée. Il doit cependant se soumettre aussi, et beaucoup l’oublient, au Maitre d’ouvrage qu’est Dieu dont il reçoit la guidance au quotidien dans son « eco » maison représentée par le corps, qui lui sert de centre spirituel dans le contemporain. C’est un sens à donner au « Je suis ce qui je suis » attribué au Messie Issa ibn Maryam, Sceau de la Sainteté Universelle (selon Ibn Arabi), bouddha, Messager et prophète et dieu soumis à Dieu. A bon entrepreneur Salut…

#43

Il y a un toujours un Peuple dans une ère victime de l’oppression du moment (économique et identitaire dans le contemporain) et qui s’unit à un Serviteur de Dieu pour gagner son Salut. Ce Peuple désigné notre ici et maintenant est celui des Femmes et des jeunes issus des migrations économiques inter et intra états tout particulièrement à l’Uniforme et au Sang Noir. Les raisons de cette élection ne sont pas dû à de l’agenda mondain de castration du pouvoir de la famille spirituelle des dieux qui officie pour le Seigneur Vie. Cette castration non évoquée passe par un féminisme qui a perdu la légitimité originelle de ses revendications pour devenir irrespectueux des lois cosmiques voir agressif dans ce qui n’est plus une réaction mais une action d’hégémonie non bénie. Lorsque la Servante engendre la Maîtresse. Cela dit la souveraineté économique et identitaire des Femmes et des jeunes du Peuple élu de l’ère vise quant à lui à obtenir plus d’autonomie quant à leur vie financière/monétaire (patrimoine) et affective/sentimentale (fierté/Amitié) à travers le droit à la pleine propriété et le plein usufruit d’une entreprise individuelle et indépendante du trousseau familial et la redéfinition de l’union matrimoniale classique pour procréation vers un partenariat de Vie Simple pour l’accomplissement spirituel dans la Soumission à Dieu (Primauté de Sa Décision/Décret) et la Liberté individuelle (libre arbitre du moi quant au destin) sans compromis sur les lois divines par familles spirituelles (notamment sur l’orientation et les rapports sexuels car chaque familles à sa Tradition et sa Mystique) mais une Miséricorde de Correction d’Attitudes et de leurs Résultats ultimes. Cela tient du cadre des deux prescriptions du Share Wiser. En ce qui concerne la gente masculine, son rôle reste d’assumer la responsabilité de la Vie du foyer, des familles, des groupes et des communautés ethnoculturelles par un sacerdoce éclairé Simple, en Vicaire Serviteur (Accompagnateur par l’Argent) et non Leader Communautaire (Image de l’Administrateur), respectant toutes les sensibilités dont celles des Femmes et des jeunes suscités dans leurs aspirations à la qualité de Vie et la Réalité de l’être. La décadence vient du refus (et donc rébellion en diable) à reconnaitre aux Femmes et aux jeunes de ce Peuple caractérisé par le partage de la foi (« La Foi est notre Force et notre Moteur ») en un Dieu unique, révélé à travers de multiple Seigneurie, mais dans une révélation et adaptation liée à la nouvelle évolution de la race humaine dans cette ère. Cette foi demeure à jamais, la Modération, voie du milieu, qui s’exercera dorénavant dans l’Économie et l’Écologie selon le plan de Dieu. En Lui notre confiance…

#39

Beaucoup de Peuples du Sud, notamment de l’Afrique Subsaharienne, ont dans leurs us et coutumes, la mise au service personnel de l’hôte en guise de reconnaissance pour l’accueil fait ou du service rendu lorsque les conditions de la demande de séjour ont été faite après une épreuve ou se font dans des difficultés particulières. Cela est favorable à des abus comme l’exploitation, la manipulation voire l’esclavage. Que ce soit les captifs de case, les filles au pairs (vi do me gon) les cousins ou neveux plus défavorisés pris dans l’exode rural, les hôtes de passage voyageurs ou dans la gêne ou encore les bonnes et les esclaves (restavek), l’état d’esprit dans lequel se trouve ceux qui se mettent au service (Demandeurs) et ceux qui reçoivent le service (Donneurs) tend très vite à la relation d’abus de pouvoir, d’oppression et de domination entre un Maître et un Serviteur, là où à l’image de ce rapport Naturel pris en exemple de celui qui nous lie à Dieu nous appelle plutôt à celui de la Crainte : Amour et Vérité au nom de la Vie rendue sacrée par Dieu. Ainsi, par exemple, l’Islam bénis les rapports d’Amitié noués au nom de Dieu. Dans le contemporain cette propension à l’humilité voire l’humiliation des Demandeurs constitués par les migrants pour raisons économiques et des Donneurs représentés par les Cités des pays industrialisés recrée le tableau de ce rapport potentiellement abusif. Du coup, les migrants de ces régions se satisfont un peu trop vite de la faveur qui leur est faite d’intégrer la société d’accueil, au point de se satisfaire des miettes sans savoir que ces Donneurs ont aussi un réel besoin en main d’œuvre qualifiée (pro créative ou tout simplement procréative) pour combler un vide démocratique et démographique voire technocratique. Il est alors important que ces migrants se ressaisissent par leur souveraineté économique et leur fierté ethnique pour prendre la place réelle qui leur revient dans ces sociétés appelées à être interculturelles (externes internées (pour enrichissement); différences acceptées par l’Accueillant) et non intraculturelles (interne externée (pour assimilation ou accommodement); différences renoncées par le Migrant). Mettez-vous à l’aise…

#38

Tels sont les limites de la discrimination positive : une femme peut être préférée à un homme (même à compétences inégales en faveur de l’homme) dans les pays du sud à qui appliquent l’équité de genre qu’ils ont appris sur nécessité d’obtenir des financements. Les natifs archétypiques majoritaires voire dominants locaux sont souvent préférés à des minorités ethniques ou migrants économiques (même à compétences inégales en faveur du migrant) dans les Cités des pays industrialisés qui disent appliquer l’équité en matière d’emploi qu’ils ont sur nécessité d’afficher un semblant de justice sociale. D’un côté « l’engament » est entretenu de l’autre « les engagements » ne sont pas tenus. L’épée de Damoclès est toujours sur les mêmes et on s’en met rarement une sur soi-même même pour faire plaisir à l’éthique, l’équités et dans le cadre des droits, des devoirs et du plaisir des populations marginalisées. On ne choisit pas ses prédateurs on les combat jusqu’à rétablir l’équilibre socioéconomique dans son milieu et pour l’avenir des générations du Futur. La Justice n’est pas juste vice rémanié mais service pour toute l’humanité.

#37