Afrique: Exhortation à un effort d’attitude pour une correction économique

Il n’est pas aisé de sortir des sentiers balisés de l’économie et d’y apporter le complément spirituel en accordance avec certains peuples vivant de foi et d’informel. Les cercles d’entrepreneurs sont beaucoup plus enclin à une laïcité qui voile les différences. Nous croyons que les prises de position envers une réelle tolérance spirituelle sur les lieux d’exercice des affaires dérangent car elles sortent du confort des normes établies mais il faut cependant reconnaitre qu’il y a un bien fondé  et un besoin de cette nouvelle attitude. Ce qui est appréciable c’est que cela offre une alternative unique au continent et à sa diaspora. Un espoir de le voir un jour s’affirmer au pouvoir des grandes puissances économiques et leurs dictats institutionnels. La foi et l’informel sont les atouts humains majeurs du continent mais il faut les discipliner pour en faire un bon usage, tirer profit de leur potentiel. C’est précisément là, s’affirmer avec des caractéristiques intrinsèques sur l’échiquier mondial.

 

Nous avons été créé avec une propension naturelle à la foi. Elle nous habite et nous en vivons. Elle ne doit avoir que Dieu comme unique Destinataire. Mais dans quoi investissons nous ce don? Pour quel culte, pour quelles idoles en faisons-nous usage? Ce type d’arguments reste une épine pour les sciences économiques et le management.

 

Nous nous devons de transcender nos us et coutumes, et nos cultes et rites traditionnels et les mettre au service de l’économie. Nous passons le clair de notre temps à prier pour la prospérité dans nos vies et la protection divine. Nous oublions trop souvent d’y associer des efforts francs et persévérants pour obtenir ce que l’on veut. La prière de notre ère est l’effort au quotidien pour dominer dans nos secteurs d’activité. Dieu a besoin de fidèles et performants serviteurs pour relayer l’action de Sa Main omnipotente en intermédiaires soumis. Le miracle et le hasard ne pourraient être un mode de construction viable pour une civilisation au sang et à la peau noire. Celle des opprimés économique qui veulent à nouveau être maitre de leur destinée dans l’harmonie avec les lois naturelles, cosmique et la Volonté divine.

 

L’usage de la science animiste est trop souvent dirigée vers l’idolâtrie, vers de fausses entités qui donnent un bonheur éphémère et des conditions toujours assortie d’une contre-partie insatiable et instable. Ceux qui vouent ce culte doivent aller plus loin que les simples pratiques magiques néfastes pour la communauté. La pensée animiste est riche et profonde. Elle doit nous permettre de nous relever et de travailler pour notre essor. Le seul culte qu’il vaille la peine est celui adressé au Dieu unique dans une soumission sincère. La pensée animiste et les pratiques traditionelles se doivent d’être transmuté vers un référentiel profane pour aider la multitude et laisser le contexte ésotérique aux seuls initiés volontaires. Nous avons une mine de connaissance naturelle en nous et à travers notre culture. Celle-ci a été souvent condamnée car mal comprise. Il est temps de lui donner une dernière chance de prouver au monde sa capacité à générer de la richesse de façon profane et sans maléfices et pratique obscures.

 

Le principe de base est simple : Dans une analogie entre économie et animisme, la prière de l’acteur économique Croyant, représenté par ses efforts, accompagne le sacrifice rituel de son offrande, c’est à dire le projet réussi, pour obtenir du dieux secondaire ou du génie, que constitue le client qu’on lie par contrat, la libération en retour de la force vitale utile à l’acteur économique Croyant, symbolisée par la valeur monétaire (l’argent), et maintenir ainsi l’équilibre cosmique, que représentent ici les échanges libéralisés. Il est important de faire des efforts en communauté comme une prière d’un rite économique.

 

C’est donc faire un usage profane de nos sciences occultes pour notre essor économique. Cela nous permet d’avoir non seulement la connaissance de nos propres théories avec l’avantage de la proximité conceptuelle mais aussi d’avoir l’opportunité de pouvoir sortir le continent et la diaspora de son marasme par nos propres efforts en tant que prières.

A suivre…

 

« Transcender les sciences occultes traditionnelles est la dernière chance pour le continent de faire son allégeance et montrer sa soumission au Dieu unique sans intermédiaires rebelles »

 

Extrait modifié de “Au nom de l’a-guère, le jour du réveil”  à paraitre