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En entrepreneuriat informel, et surtout dans ses structures économiques souvent familiales ou individuelles, le salaire est avant tout lié au partage du gain et non une obligation légale comme en entrepreneuriat formel où il est un devoir des dirigeants du projet d’affaires dès liaison par contrat d’embauche. Ainsi, il peut sembler abusif d’observer les salariés des entreprises informelles ne pas avoir la maîtrise ni la garantie d’un émolument à l’issue du travail effectué. Dans le cadre de l’avènement de l’économie de communauté comme modèle alternatif au Système capitaliste pris en panacée (à tort du moins pour ses effets pervers sur le maintien de la pauvreté dans le Monde) depuis trop longtemps déjà, l’entrepreneuriat informel devrait tendre vers l’entrepreneuriat ethnique par soucis de formalisation, de performance, d’innovation et de compétition multidimensionnelle. L’entreprise ethnique représenterait, en effet, la version la plus adaptée aux enjeux de l’économie de marché des modèles d’entreprise guidé par la logique et une dynamique traditionnelle (dans le sens de non moderne : raison, science et formalisation par l’écrit et pour la maximisation du profit à tout prix). L’entreprise ethnique doit rechercher en permanence la Qualité des extrants pour fidéliser, reconquérir et acquérir la clientèle auprès de qui elle communique. Il devient important de définir des règles permettant d’honorer à la fois les besoins de rémunération récurrente des salariés et la réalité de fluctuation du marché reconnue et acceptée spirituellement et traditionnellement par les dirigeants des projets d’affaires comme composante providentielle et temporelle de la philosophie informelle d’interdépendance dans la répartition des ressources (régulation en richesses et valeurs). Il est question de conserver un certain nombre de croyances nécessaires à la préservation de l’identité ethnique et culturelle tout en visant l’acquisition substantielle de revenus par gain de Temps et levier financier. La consistance est ainsi préférée à la constance. En ce sens que, par soucis de flexibilité, il possible de définir un salaire minimum fixe et mérité contre des tâches de prospection et de promotion profitables à tous et surtout à l’entreprise, tout en définissant un complément variable non seulement par projet mais aussi au rendement du projet. L’échelonnement du salaire et son adaptation à l’environnement économique, financier et écologique est déjà un pas de reconstruction vers plus de maturité d’une part pour la gouvernance des entreprises de l’économie de communauté dont l’Intention, Lean, réside dans l’Esprit de Kama et d’autre part vers plus d’équité et de justice dans le traitement des employés dont le nombre variable selon les projets permet aussi un partage d’ouvrage tout autant que le partage de débouchés voulu entre acteurs économiques. En somme, Il faut désormais apprendre à partager… par la Fréquentation.

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