#26

La suspicion pour fraude est le nouveau moyen trouvé par des opérateurs de transfert d’argent bien en vue, pesant cette valeur au gramme près, pour limiter la circulation de fonds entre Diasporas et les Sources de l’immigration économique contemporaine. Bien qu’il n’y ait pas de fumée sans feu et que ces zones hébergent effectivement des individus se livrant à des pratiques douteuses pour juguler, hélas malhonnêtement, les effets de la pauvreté rampante. Il ne faut pas pour autant jeter, semble-t-il, l’anathème sur des pays ou des régions économiques entières par mépris ou peur de méprises. D’autant plus que ces pays, juges, quelque peu puritains soient eux-mêmes les premiers à ne pas respecter les règles du jeu économique mais avec des gants blancs et des voiles à la différence de leurs homologues, sages et publicains, plus directs et moins discrets dans l’appât du gain par le « sert vices à las clients tels » : prédateurs, rêveurs, investisseurs, chanteurs etc. Quoi qu’il en soit, mettre sur une liste noire ne fait qu’amputer et asphyxier une mode une Tradition de solidarité qui s’est adaptée aux moyens technologiques et à l’éloignement et qui appelle de ces vœux une évolution des services bancaires courants pour une simplification des procédures régulières (un virement par courriel international ?!!). Cela serait un moyen plus licite de favoriser la bancarisation de ces zones monétaires en comparaison prosélytisme missionnaire et quelques peu vénal du micro-crédit. Enfin, cela laisse une grande interrogation sur la réelle portée et le statut de porteuse des cryptomonnaies dans le rôle de modulation du Message de partage entre communautés ethniques et Nations qui se diffuse dans cette ère.

Leave a Reply

Your email address will not be published.