« L’intégration économique dans une optique interculturelle est sans doute préférable à l’inclusion en ce sens qu’elle préserve surtout les identités ethniques puis favorise un développement économique adapté aux réalités et défis de chaque groupe constituant la société. L’approche jugée inique de la mondialisation a été, me semble-t-il, de plonger les pays aux fondements ethniques dans une inclusion qui s’est faite à leur détriment du fait du niveau peu élevé de performance de leurs économies favorisant les phénomènes d’assimilation et d’entropie culturelle. L’économie de communautés propose de favoriser des interactions entre sphères d’efficience transversales propices à leur développement durable. »